Le forum d'Atangla Forum Index

Le forum d'Atangla
Le forum qui parlera d'Atangla!! ^^

 FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups   RegisterRegister 
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 

Le Mistral (titre provisoire)
Goto page: <  1, 2, 3
 
Post new topic   Reply to topic    Le forum d'Atangla Forum Index -> Le coin des membres -> Fans Fics
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Thu 30 Oct 2008 - 19:55    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Nya! Voilà la suite^^.

Chapitre 3


Ariane alla réveiller Elenwë, il ouvrit légèrement les yeux, la regarda et lui sourit avant de se rendormir. La jeune fille le secoua violemment, il émit un petit gémissement plaintif, ouvrit de nouveau les yeux en lui envoyant un regard noir.
- Allez ! Debout fainéant, lui dit-elle.
- Quelle heure est-il ?
- Tout juste six heures.
- ... Je me lève dans une heure.
- Elenwë... l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.
- J’ai encore sommeil, lui dit-il avant de se rendormir.

Ariane abandonna, alla préparer le petit déjeuner, au bout d’un moment une douce odeur de pain grillé flotta dans l’air, ce qui finit par réveiller le jeune garçon, il s’assit, s’étira et se frotta les yeux comme un enfant. Il la regarda, elle ne fit pas attention à lui, car elle était en pleine préparation d’haricot blanc sur toast, Elenwë profita de l’occupation de son amie pour aller dans sa chambre. Il prit ses vêtements, alla dans la salle de bain, se changea, en sortit et alla demander à Ariane si elle avait besoin d’aide. Elle lui répondit par la négation, car elle avait déjà fini, ils s’installèrent à table et discutèrent de tout et de rien. Dès que le repas toucha à sa fin, ils débarrassèrent et firent la vaisselle, en faisant attention de ne pas réveiller les parents du jeune garçon. Ils prirent leurs affaires, quittèrent l’immeuble et marchèrent tranquillement en direction du métropolitain. Dès qu’ils furent installés dans le train, Elenwë s’assit à côté d’Ariane et la regarda.
- J’espère que tes parents ne t’en voudront pas, d’avoir dormi chez moi.
- Ne t’en fais pas, Elenwë.

Elle le regarda à son tour et lui sourit, il le lui rendit.
- Oh ! J’y pense... Mon père t’a dit que tu devais rester discrète, pourquoi ?
- Pour que mes parents, mes voisins et les amis de mes parents ne me voient pas. Je suppose que tu dois deviner que je me suis enfuie dans leur dos...
- Mais bien sûr...
- Ils étaient partis dans un restaurant, et j’ai pus m’enfuir.
- Tu as eu beaucoup de chance.

Il regarda le paysage qui défilait sous ses yeux, persuadé que la jeune fille possédait un secret, sûrement le même que ses parents, mais il n’en était pas sûr à cent pour cent. Ils arrivèrent à leur station, descendirent et se dirigèrent vers leur école. Arrivés à destination, les grilles étaient fermées, Elenwë regarda sa montre, qui indiquait huit heures moins vingt, et il alla s’asseoir sur un banc. Ariane s’installa à côté de lui, il la regarda en lui décochant un regard noir, mais elle s’était naturellement endormie en posant sa tête sur l’épaule de son ami. Il poussa un petit soupir, fouilla dans son sac en faisant attention de ne pas réveiller la jeune fille, il prit ses feuilles et continua son roman. Régis arriva, il les regarda discrètement en faisant un petit sourire au coin, Elenwë qui avait trouvé le fil de l’écriture ne fit pas attention à lui. Un peu plus tard, la bande de son pire ennemi fut complète, ils commencèrent à faire des messes basses à propos des deux amis. De temps en temps, Elenwë relevait la tête de son écrit, car il décernait le mot « couple », il se demandait à qui faisait allusion son pire ennemi. A un moment donné, son rival marcha vers eux, le jeune garçon eu le réflexe de tout cacher dans son sac, Ariane se réveilla à cause des mouvements de son ami, elle retira sa tête et le regarda en se demandant pourquoi il avait un regard rempli de haine. Dès qu’elle vit l’ombre de Régis se dessiner au sol, elle releva la tête et lui lança un regard noir.
- Je ne vais rien lui faire, dit-il à Ariane.
- Que veux-tu ? Lui demanda la jeune fille.
- Puis-je parler à Elenwë ?
- NON !

Elle plaqua Elenwë contre elle, ce dernier se mit à rougir légèrement, son rival partit avec un sourire qui allait jusqu’aux oreilles, le jeune garçon commença à craindre le pire, Régis allait sûrement raconter des bêtises à leur sujet et la nouvelle allait faire le tour de la classe. Les grilles finirent par s’ouvrir. Il se dégagea de l’étreinte d’Ariane, courut, s’installa sur les marches qui conduisaient à la cour supérieure, ressortit ses pages d’écritures et continua son récit. Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’assit à côté de lui, il pensait que c’était Ariane, aussi fit-il comme s’il n’avait rien vu, la personne l’interpella avec une pointe d’inquiétude, il la regarda et lui sourit. C’était sa jeune cousine, qui avait l’habitude de l’appeler de cette manière.
- Bonjour, Finwë, comment vas-tu ?
- Je vais très bien, et toi ?
- Si on veut, dit-il en baissant la tête.
- Oh ! Ne sois pas triste. Au fait à quelle heure manges-tu ?
- Onze heures et demi, et toi ?
- Midi et demi.
- Quel dommage, on ne mangera pas ensemble.
- Elenwë...

Elle lui ébouriffa gentiment les cheveux, il releva la tête et lui sourit. La sonnerie retentit, les deux cousins se promirent de se retrouver lors de la prochaine récréation, puis ils de dirigèrent vers leurs classes respectives, Elenwë regarda partir Finwë avec un air de chien battu. A peine fut-il arrivé devant sa pièce de cour, que tous ses camarades l’entourèrent et le harcelèrent de questions. Le lycéen n’avait pas tord, Régis leur avait raconté qu’Ariane sortait avec Elenwë, elle n’aurait jamais dû se comporter de cette manière, il ne daigna pas répondre aux questions, il décocha un regard noir envers la jeune fille, il fallait qu’il lui parle mais dans un endroit tranquille. Leur professeur arriva, il ouvrit la salle de dessin, fit signe à la classe de rentrer et Régis s’installa à côté du jeune garçon.
- Depuis quand êtes vous ensemble ?
- On ne sort pas ensemble, lui dit-il avec une pointe d’énervement dans la voix.
- Si tu le dis... Pourtant on ne dirait pas, vous étiez si mignon quand vous attendiez que les grilles s’ouvrent, et on dirait que ça ne te déplaisait pas qu’elle dorme sur ton épaule.

Elenwë voulut répliquer, mais le professeur se mit à parler, il leur dit qu’ils iraient au bois en raison du beau temps, à peine furent-ils sortis de leur salle que Régis commençait à raconter la « nouvelle » à des élèves de leur établissement, Elenwë baissa la tête, il aimait de moins en moins la tournure que prenait cette histoire et il espérait qu’elle ne parviendrait pas aux oreilles de sa cousine. En direction du bois, Ariane attrapa le bras de son ami, elle le regarda tristement, on sentait qu’elle s’en voulait de s’être comportée de cette manière, le jeune garçon la regarda et lui fit un faible sourire. Dès qu’ils arrivèrent à l’endroit convenu, Elenwë se balada à travers le fourré, dès qu’il trouva un coin près d’un ruisseau, loin de tout le monde, il décida de s’y installer et il admira le paysage. Quelques minutes plus tard, Ariane arriva, elle s’assit à côté de lui et le regarda. Elle se demandait ce qu’il lui avait prit de l’avoir plaqué contre elle, à cause de son geste, personne ne les laissaient tranquille, elle regarda le paysage qui s’étendait sous ses yeux, elle sentit les larmes lui monter aux yeux, elle baissa le regard et mit ses mains sur ce dernier. Elenwë l’entendit sangloter, il la regarda et il mit sa main sur l’épaule de la jeune fille pour essayer de la calmer. Elle le regarda et essuya ses larmes.
- Ariane... Il ne faut pas te mettre dans cet état.
- Elenwë... Je suis désolée... Je ne sais pas ce qui m’a prit.
- Ne t’en fais pas. Sur le moment je t’en ai voulu, mais maintenant je me dis que ce qui est fait est fait, on ne peut pas revenir en arrière. De plus, je trouve que c’est un peu idiot de se disputer pour si peu. J’espère que Finwë ne sera pas au courant.

Ariane était heureuse qu’Elenwë ne lui en voulût pas, elle se retint de ne pas le serrer contre elle. Le jeune garçon mit ses jambes contre son torse, il fouilla dans sa pochette à dessin, sortit son carnet de croquis, le posa sur ses genoux et commença à dessiner sans lever de sa feuille. Ariane regarda discrètement ce qu’il dessinait, il avait gribouillé une forêt qui longeait une rivière, de l’autre côté au second plan, on pouvait voir le château qui se trouvait sur la photo de famille d’Elenwë, il remarqua que son amie admirait son travail, il lui sourit et elle lui rendit ce sourire. Il contempla de nouveau son ouvrage, l’enleva de son bloc, il releva la tête et brandit son dessin face à lui.
- C’est bizarre..., dit-il.
- Quoi donc ?
- Je ne connais pas ce pays, mais j’ai encore quelques souvenirs.
- En tout cas, tu dessines très bien.

Il lui sourit, rangea rapidement son dessin, car il avait aperçut son professeur qui arrivait dans leur direction. Pendant ce temps, dans son lycée, la rumeur courait toujours comme une mauvaise onde, qui finit par arriver aux oreilles de Finwë. Au début, elle pensait que les terminales de sa section parlaient de quelqu’un d’autre, mais lorsqu’elle entendit le prénom de son cousin, elle regarda le groupe, s’y dirigea et les regarda avec de grands yeux et la bouche ouverte, car elle venait d’entendre qu’il sortait avec une de fille de sa classe. Quelques filles se mirent à rigoler, la lycéenne les remarqua, se redressa et reprit une position normale.
- Toi aussi tu t’intéresses à ce genre de sujet, Finwë ? Lui demanda une camarade de sa classe.
- Hum... Si on veut... J’ai cru avoir entendu le prénom Elenwë, mais finalement je pense que...
- Justement, on parlait de lui, d’ailleurs on ignorait que c’était ton cousin... en tout cas, il paraît qu’il sort avec une fille de sa classe qui se nomme Ariane.
- C’est faux !

Finwë n’attendit pas la réponse, elle alla se laisser choir sur une chaise, elle n’avait pas le courage d’aller demander à son cousin des explications et elle baissa la tête. Une des filles de terminales décida d’aller la voir, elle avait de la peine pour elle. La jeune fille s’accroupie et la regarda.
- Il ne faut pas croire tout ceux qu’on raconte, je connais la plupart des terminales de Brevet Technicien Dessinateur Maquettiste option Arts Graphiques, même si je ne les côtoie jamais, mais... C’est toujours les même que j’entends, et bizarrement... c’est l’une des première fois que j’entends le prénom Elenwë.

Finwë la regarda, il s’agissait d’une jeune fille qui avait de magnifiques cheveux blonds ondulés qui lui arrivaient à la taille. Ses magnifiques yeux bleus reflétaient la tranquillité et la confiance. Elle était vêtue d’une robe de la couleur du ciel, qui lui arrivait aux genoux, elle portait des bottes bleues foncées avec des ficelles de la même couleur qui serpentaient. La cousine d’Elenwë pensa directement qu’elle avait cousu son vêtement ainsi que ses chaussures, elle finit par lui répondre.
- A croire que mon cousin est discret.
- Oh ! C’est votre cousin ?
- Et oui... J’ai un cousin gamin, adorateur de confiserie et de gâteaux, mais bon... il est très gentil dans le fond. Au faîte vous pouvez me tutoyer, je me prénomme Finwë.
- Enchantée Finwë, je suis Luna.
- Enchantée ! Au faîte, j’ai une petite question... Qui a lancé cette nouvelle ? Car ce n’est pas le genre de mon cousin de sortir avec une fille de sa classe.
- Hum... Je pense que c’est Régis qui a rapporté cette « nouvelle », je crois qu’il ne s’entend pas très bien avec ses camarades de classe qui ne le suive pas. Et puis... c’est bien son genre de lancer ce genre de reproche
- Tu as l’air de bien le connaître.
- Oh ! Ce ne sont que des bruits de couloir. D’ailleurs, j’ignore si c’est vrai, mais depuis que je suis arrivée ici... c’est à dire trois ans, il n’arrête pas d’embêter un garçon de sa classe.
- Elenwë...
- Alors c’est donc vrai.
- Et oui...
- Raison de plus que Régis envoie cette histoire pour rendre ton cousin mal à l’aise.
- Sûrement.

Les deux filles se sourirent, la sonnerie retentit, signe que les élèves devaient regagner leur classe respective, car la récréation venait de se terminer. Finwë et Luna se firent la promesse de déjeuner ensemble, le groupe des terminales partit et le professeur de la classe de la lycéenne arriva. L’institutrice leur expliqua le travail. La pluie commença à taper contre les carreaux, et la jeune fille la regarda d’un air pensif, jusqu’à que l’enseignante l’interpella, ce qui lui fit tourner la tête et replonger dans sa leçon. Elle espérait que son cousin allait bien et qu’il n’avait pas trop de problème avec Régis. Au bois, toute la classe d’Elenwë s’était abritée sous un porche, l’averse battait son plein, le jeune garçon regardait son rival qui faisait des messes basses à ses camarades de classe, Ariane posa délicatement sa main sur l’épaule de son ami, sur le moment il fut surprit, et tourna la tête en la regardant avec un air attristé.
- Ne t’en fais pas... je suis sûre qu’il te laissera tranquille maintenant, lui dit-elle.
- Tu rigoles ? Je suis sûr qu’il raconte n’importe quoi à notre sujet.
- S’il le fait... c’est juste pour t’énerver... fais comme s’il n’existait pas et ignore le.
- Mais...
- Fait ce que je te dis.

Il regarda de nouveau la pluie, s’assit et sortit un crayon ainsi que son bloc de dessin, puis commença à gribouiller. Ariane s’installa à côté de lui, regarda ce qu’il dessinait et bientôt se fut toute la classe qui s’était agglutinée autours de lui. Elenwë ne fit pas attention, car il s’appliquait à dessiner la photo de sa famille devant le château, il essayait de n’oublier aucun détail, son amie était toujours émerveillée devant les dessins qu’il faisait, mais ce qui était surprenant c’était qu’il ignorait tout de ce monde. Elle quitta sa contemplation, remarqua que tous les élèves s’étaient réunis autours d’eux, fit un petit sourire et tenta un coup d’œil envers Régis. Ce dernier n’avait pas l’air d’être en admiration, il avait plutôt le regard de quelqu’un qui tentait qui préparait un mauvais coup tordu. Dès qu’Elenwë eut fini son œuvre, il la détacha de son bloc, releva la tête et mit son travail à la hauteur de ses yeux. Il reposa son ouvrage sur son carnet, fouilla dans son sac à dos et en sortit sa trousse de crayons de couleurs. Il prit une palette de la même nuance, tout d’abord, posa la teinte la plus claire, ensuite la moyenne pour les ombres qui les intensifiaient avec la plus foncée. Le professeur de dessin regarda le travail d’Elenwë, alors que le lycéen esquissait rapidement la pluie, il releva la tête et regarda autours de lui. Il fut étonné de voir autant de monde qui l’entourait. Son instituteur s’agenouilla pour être à la hauteur de son élève, ce dernier posa ses yeux sur son professeur et lui fit un petit sourire.
- C’est magnifique ce que tu as dessiné, lui dit son maître.
- Merci ! Lui répondit le jeune garçon en affichant son plus beau sourire.
- Pourrais-je le garder ?

Le sourire d’Elenwë s’effaça d’un coup, il regarda de nouveau son travail, il détestait donner des originaux, surtout que celui-ci était particulier, car il représentait la photo de sa famille dans un endroit qu’il aimerait bien connaître, il admira de nouveau son professeur avec un regard triste et lui répondit qu’il ne voulait pas. Il glissa son dessin dans la pochette où il rangeait habituellement son écrit. Tout le monde le regardait bizarrement, ils avaient l’impression que ce dessin était toute sa vie, le jeune garçon savait ce que pensait ses camarades, il avait l’habitude que tout le monde le considérait comme un étranger, et ne pas donner un dessin personnelle quand le professeur lui demandait, lui valait à chaque fois des représailles. Il regarda Régis, il était toujours impassible, il semblait réfléchir à un coup tordu, Elenwë haussa les épaules, il regarda Ariane qui lui sourit. Leur professeur était triste à cause de la réponse de son élève, mais en même temps il comprenait l’avis du garçon, peut-être que son œuvre allait finir sur le mur de son appartement, il regarda sa montre, il constata qu’ils avaient dépassé l’heure du repas et le signala à ses élèves qu’ils allaient manger à midi et demi. Elenwë était heureux d’apprendre cette nouvelle, car il allait déjeuner avec sa cousine. Toute la classe prit ses affaires et quittèrent le bois. Arrivé devant leur lycée, le jeune garçon aperçut sa cousine qui semblait attendre quelqu’un, il commença à l’interpeller en lui faisant de grands signes, la jeune fille entendit son prénom, se retourna, vit son cousin et lui sourit. A ce moment là, Régis se mit à courir en direction de la lycéenne, il la plaqua contre lui et mit un cutter sous la gorge de Finwë, qui commença à avoir peur. Son cœur battant la chamade, elle regarda son cousin avec des larmes aux yeux, en espérant qu’il allait la sauver. Quant à son agresseur, il regardait le cousin de sa victime avec un regard noir, personne n’osait bouger et Régis se mit à crier à l’attention d’Elenwë, histoire de se faire entendre.
- Vas-y ! Saisons, montre moi ton pouvoir.

Elenwë était surpris. Il ne comprenait pas les paroles de son ennemi : de quel pouvoir parlait-il ? Le jeune garçon décida de regarder Ariane qui envoyait un regard noir envers Régis. Il prêta de nouveau son attention sur sa cousine, qui avait perdue connaissance, et remarqua qu’un filet de sang s’était mit à couler, il commença à courir en direction de son rival pour le frapper. Sans qu’il ne puisse comprendre, il vit les saisons se déchaîner autours de lui, son pire ennemi se mit à sourire, il lâcha là jeune fille et se mit à courir dans la direction opposée à celle du jeune garçon. Elenwë sentit une bouffée de chaleur qui commençait à l’envahir, il ferma les yeux et se laissa tomber. Finwë qui avait retrouvé ses esprits courut dans sa direction, essaya de le rattraper tant bien que mal, Luna, qui venait de sortir du lycée, aille prêter main forte à la jeune fille. Son amie la remercia, et elles le déposèrent délicatement sur le sol, Elenwë n’avait toujours pas repris connaissance, l’amie de Finwë décida d’aller chercher un tissu imbibé d’eau, conseilla à la cousine du jeune garçon de rester auprès de lui. La lycéenne regarda Luna partir, reporta son attention sur son cher cousin, lui caressa les cheveux et elle fixa Ariane qui était toujours surprise par la réaction d’Elenwë.
- Si elle sortait avec mon cousin, elle serait venue m’aider, or... Elle reste à sa place en se demandant ce qu’il s’est passé... Donc Régis a raconté n’importe quoi pour mettre Elenwë mal à l’aise, donc Luna avait raison, pensa t’elle en souriant au coin.

Quelques minutes plus tard, Luna revint, tendit une étoffe imbibée d’eau à Finwë pour qu’elle nettoie sa plaie et elle en mette une autre sur le front d’Elenwë. La jeune fille la remercia et commença à tamponner sa blessure. Au bout d’un moment, le lycéen ferma ses yeux un peu plus fort, les ouvrit lentement, regarda sa cousine qui s’était penchée au-dessus de lui qui lui souriait, il le lui rendit, il tourna la tête et regarda Luna.
- Un ange ?
- Non... Pas du tout, lui répondit-elle en faisant un petit rire.

Elenwë l’imita, il adorait voir les gens rigoler, il s’arrêta car il commençait à se sentir faible, les deux filles l’aidèrent à s’asseoir et Luna lui donna un biscuit. Il la remercia et commença a mangé. Finwë regardait Ariane qui semblait attendre que son amie s’en aille pour leur parler, mais elle finit par tourner les talons et s’en alla. La jeune fille avait dû mal à comprendre et elle reporta son attention sur son cousin et la lycéenne.
- On dirait que vous allez mieux, dit Luna à Elenwë.
- « Vous » ?
- J’ai prit l’habitude de vouvoyer les personnes, quand je ne connais pas leur prénom... Je suis sincèrement navrée si je vous ai blessé.
- Pas du tout ! Je me nomme Elenwë, Elenwë Saisons et vous êtes ?
- Je me prénomme Luna. Enchantée

Il lui sourit, baissa la tête et se massa frénétiquement son poignet gauche. Il avait l’impression qu’on lui avait mit un bracelet, mais qu’on lui avait rapidement enlevé, il regarda les filles et leur sourit.
- Quelque chose ne va pas, Elenwë ? Lui demanda sa cousine.
- C’est bizarre... J’ai cru sentir quelque chose... Comme un bracelet.
- J’ai dû te serrer le poignet un peu fort, je m’en excuse, lui répondit Luna.
- Oh ! Ce n’est pas grave.

Il lui sourit. Finwë se remémora le moment où son cousin tombait dans les pommes, aucune des deux filles ne lui avaient serré le poignet et elle se creusa la tête pour comprendre. Tout d’un coup, elle se souvint d’avoir vu un bracelet au poignet gauche de son cousin, mais il n’était pas resté longtemps, elle se souvint d’une énorme pierre qui avait un dessin dessus, mais elle ignorait ce qu’il représentait, de part et d’autres se trouvait deux petits cubes et le bracelet était tressé. Ce qui l’énervait, c’est qu’elle n’avait pas retenu les couleurs. Elenwë lui tapota gentiment l’épaule, elle secoua la tête et le regarda.
- Que veux-tu, Elenwë ?
- Je pense qu’on va devoir manger dehors, il est déjà une heure moins vingt cinq, et je suis sûr que les grilles sont fermées.
- Je pense que vous devriez rentrer chez vous.

Les deux cousins se tournèrent en direction de Luna, elle avait l’air triste, et sérieuse en même temps. Elenwë fut le premier à prendre la parole.
- Mais... Que racontes-tu, Luna ?
- Il faut que vous rentriez avant qu’il ne soit trop tard.
- Mais... Luna... On va être absent toute une après-midi, sans aucun motif valable, dit Finwë.
- Ce qu’il s’est passé à l’instant n’est pas dû au hasard, Régis connaissait le pouvoir d’Elenwë et...
- Quel pouvoir ? Questionna le jeune garçon.
- Sans que tu t’en rendes compte, tu l’as appelé quand tu t’es précipité vers Régis.

Elle marqua un temps de pause, Elenwë se souvint des saisons qui se déchaînaient autours de lui, serait-ce donc le fruit de son pouvoir ? Il regarda Luna et lui fit signe de poursuivre.
- Je connaissais aussi vos deux pouvoirs.

Finwë fut surprise, elle ignorait qu’elle avait un pouvoir, elle demanda à Luna par quel moyen elle a put le deviner.
- Quand je t’ai rencontré la première fois, j’ai senti que tu dégageais une aura... magique, si on peut dire. Pour Elenwë – elle le regarda – je l’ai su quand tu es tombé dans les pommes et quand je t’ai rattrapé. De plus, j’avais senti de la magie qui planait dans l’air et... – elle baissa la tête – je suis arrivée au moment où tu t’écroulais.
- Luna.... Pourquoi devrions-nous rentrer ? Lui questionna le jeune garçon.

Elle releva la tête et le regarda, d’un air triste, puis répondit à la question du jeune garçon.
- J’ai peur que tes parents, ainsi que ceux de Finwë, ont eu un problème. Je vous demande gentiment de rentrer chez vous... Si vous voulez me voir ensuite, je vous attendrais dans le bois.

Elle leur adressa un signe d’au revoir et courut en direction du bosquet. Les deux cousins se regardèrent et décidèrent d’écouter les sages paroles de Luna. Ils se mirent à courir jusqu’au métropolitain. Dès qu’ils furent sur le quai, ils s’assirent sur les sièges pour reprendre leur souffle.
- Finwë... J’espère que Luna n’était pas sérieuse.
- Je l’espère aussi.
- Que va-t-on devenir si nos parents ne sont plus là ?
- Ne parle pas de malheur, s’il te plaît...
- Excuse-moi... Iras-tu au rendez-vous de Luna ?
- Oui, je pense qu’elle doit nous dire quelque chose.

Le métro arriva, ils montèrent et s’assirent côte à côte. Elenwë en profita pour se reposer, il posa sa tête sur l’épaule de sa cousine, qui lui sourit. Elle le secoua gentiment quand le train arriva à la station du jeune garçon, qui écarquilla les yeux, il ne pensait pas qu’il allait arriver aussi rapidement, il remercia Finwë, prit ses affaires et de dépêcha de descendre. A peine fut-il sur le quai que les portes se refermèrent, il poussa un petit soupir et courut en direction de sa maison, en espérant que tout allait bien. Dès qu’il arriva devant son appartement, il remarqua que la porte était ouverte, il la poussa calmement et entra. Il laissa tomber ses affaires, fit des grands yeux en ouvrant la bouche. Une vision d’horreur s’étalait devant ses yeux, tous les objets étaient brisés, les meubles découpés et les fauteuils étaient en lambeaux. Il se ressaisit, parmi les débris il ramassa la photo de sa famille et la glissa dans sa poche. Il alla en direction de sa chambre, mais une lumière rouge qui clignotait l’arrêta. Il tourna la tête : elle provenait de la pièce de ses parents, vu que la porte était entrebâillée, il la poussa avec précaution en essayant de faire le moins de bruit possible et il tenta un coup d’œil. Il avait des larmes aux yeux en voyant l’état des lieux, le lit avait été éventré, la coiffeuse de sa mère renversée, des morceaux de verres recouvraient le sol, il se demandait ce que cherchait le voleur. C’est alors que la lumière se mit à briller de plus en plus fort. Il mit sa main devant ses yeux pour ne pas être aveuglé. Au bout d’un moment la clarté commença à se faire plus douce, il retira sa main et il remarqua qu’elle venait de dessous le lit de ses parents. Il y alla en faisant attention où il mettait les pieds, puis arrivé devant la couchette, il s’allongea sur le ventre, glissa la main et essaya d’attraper l’objet... en vain. Il entendit la porte d’entrée claquer, ainsi que des bruits de pas, et se dépêcha de rentrer, heurta un objet et poussa un petit cri. La personne, ayant entendu le son, entra dans la chambre, elle regarda aux alentours, puis comme elle ne vit personne, elle se baissa et chercha Elenwë. Le jeune garçon ne bougea pas, la peur le paralysait, il décida de serrer l’objet contre lui, une douce chaleur commença à se propager en lui. L’individu passa devant la cachette du lycée, ce dernier retint sa respiration. La personne se releva et quitta la pièce. Dès qu’Elenwë entendit la porte se refermer, il quitta sa cachette, mais la personne courut vers lui et le prit par le T-shirt. Le jeune garçon avait de plus en plus peur, il tenait toujours sa trouvaille, son agresseur le remarqua, elle décida de lui prendre, mais le lycéen le serrait fermement. Ce dernier regarda son agresseur, il avait une cape à capuchon noir, de plus sa capuche lui descendait jusqu’au nez. L’individu décida de l’amener dans le salon, enfin... ce qu’il en restait du moins. Elenwë tenta de regarder ce qu’il tenait, mais il avait beaucoup de mal, dès qu’ils arrivèrent dans le séjour, vu qu’il n’y avait plus de place pour s’asseoir, ils restèrent au milieu et la personne fixa le jeune garçon.
- Antalë anim i Scieptria.
- ...

Le lycéen ne comprenait pas ce qu’il lui disait. C’est alors qu’il essaya de lui prendre l’objet, mais Elenwë le serrait de plus en plus fort, il n’avait aucune envie de lui laisser, alors son agresseur abandonna, mais il leva la main pour le frapper. Le jeune garçon ferma les yeux, une lumière rouge sortit de sa trouvaille, la personne poussa un cri, il lâcha Elenwë qui retomba sur son fessier et son agresseur quitta rapidement l’appartement. Le lycéen se releva, s’épousseta et regarda l’objet qu’il tenait dans sa main. Il s’agissait du sceptre qui figurait sur le blason, de sa famille, le manche était bleu foncé, le bout était arrondi et avant d’arriver à une sphère, il était incurvé vers le haut et il était doré. Quant à la boule, des bandes dorées partaient de l’incurvation pour rejoindre trois creux. Etant donné que le dernier était comblé par un cercle de couleur rouge, où figurait le dessin d’un soleil blanc, de plus ils étaient reliés entre eux par des bandes dorées, la sphère était bleue foncée. Une petite boule était placée au sommet de cette dernière, de couleur dorée. Il le posa sur le sol et remarqua qu’il lui arrivait au niveau du bassin. Il décida de le montrer à son oncle, en espérant qu’il pourrait l’aider. Il plaqua le sceptre dans son dos, afficha un étonnement car l’objet tenait tout seul, quitta son appartement et courut en direction de celui de son oncle, en espérant qu’il ne s’était rien passé de mal. Des personnes encapuchonnées le virent et elles décidèrent de le suivre discrètement, en mettant le plus d’écart possible entre eux et le jeune garçon. Dès qu’Elenwë arriva devant la maison de son oncle et de sa tante, il commença à carillonner en tambourinant à la porte. Sa tante vint lui ouvrir et elle évita de justesse le coup de poing du jeune garçon. Elle avait de magnifiques cheveux châtain clair qui lui descendaient jusqu’à la taille, et portait un haut à col roulé et à manches longues violets. Il était relié à la jupe par des ficelles dorées qui descendait le long de ses hanches et qui arrivaient à une ceinture dorée. La jupe lui arrivait un peu au-dessus des genoux.
- Salut ! Tantine Saria.
- Elenwë ? Mais... Que fais tu là, et surtout avec le Sceptre ?
- Il est joli, n’est-ce pas ? Tonton Tomoki est là ?
- Bien sûr, il est...

Mais sans attendre la réponse, il alla frapper à la porte du bureau de son oncle, puis il entendit une voix étouffée qui le pria de rentrer. Il ouvrit la porte et pénétra dans la pièce. Les bibliothèques étaient remplies de livres. Elenwë adorait cet endroit. Il regarda son oncle qui était occupé, et toussa légèrement. Tomoki le regarda avec de grands yeux, il quitta sa table de travail et ferma la porte violemment. Son neveu avait dû mal à comprendre la réaction de son oncle. Ce dernier vint le voir et il serra les épaules du garçon.
- Elenwë... As-tu perdu la tête ?
- Non... Pourquoi ?
- Ce Sceptre... Dis-moi que tu l’as transformé en porte-clés.
- Non... Pourquoi ?

Tomoki secoua son neveu violemment, qui commença à avoir un haut le cœur. Son oncle le remarqua, s’arrêta, mais il lui serra les épaules de plus en plus fortement.
- Elenwë ! Tu es complètement fou ma parole.... Ou alors c’est Yuki.
- Tonton, tu me fais mal... Et papa n’y est pour rien, quand je suis rentré chez moi, l’appartement était sans dessus dessous, de plus ma mère n’était pas là, d’habitude elle est présente le midi... et je ne pense pas que mon père ait put s’en échapper...

Elenwë poussa un petit cri de douleur, son oncle desserra son étreinte, son neveu le remercia et il continua son récit.
- Tout ce que j’ai trouvé c’est ce Sceptre. D’ailleurs une personne le voulait, mais quelque chose l’a effrayé, car il m’a lâché et il est partit en courant.

Elenwë prit son Sceptre et le regarda.
- Qu’as t’il de si extraordinaire ?
- Il détient le...

Mais Tomoki n’eut pas le temps de finir sa phrase que sa fille entra, elle regarda son père puis son cousin qui tenait un objet étrange à la main, elle leur fit un faible sourire, referma la porte et alla à leur rencontre. Tomoki la regarda en se demandant ce qu’elle voulait, déjà qu’elle avait raté des cours en leur criant qu’un danger les guettait, peut-être qu’elle avait raison puisqu’un malheur s’était abattu sur la famille d’Elenwë. Tout d’un coup, ils entendirent Saria crier, Finwë se précipita vers la porte, mais son père l’en empêcha, des bruits de cassage se firent entendre, Tomoki fouilla rapidement dans les bibliothèques en jetant des livres à droite et à gauche. Les deux cousins durent se baisser de nombreuses fois, pour ne pas se prendre un livre en pleine figure. Les bruits de pas se firent de plus en plus distincts et Elenwë brandit son Sceptre en direction de la porte.
- Ne fais pas l’idiot, Elenwë, tu ne sais pas t’en servir, lui chuchota Tomoki.

Le jeune garçon regarda son oncle, il serrait contre lui un livre vert avec les quatre coins dorés, il le donna à Finwë qui l’imita. Des personnes essayaient de démolir la porte. Les deux cousins allèrent dans un coin, l’oncle d’Elenwë les regarda et alla les voir. Des fissures commençaient à apparaître, Tomoki regarda la fenêtre qui était ouverte, il poussa Elenwë et Finwë vers la seule issue qui était disponible, mais les deux cousins refusèrent de le laisser seul.
- Allez-vous-en... Vous êtes en danger.
- Mais... toi aussi, lui répondis sa fille.
- C’est surtout vous deux...
- On ne veut pas te laisser seul... Je peux te protéger.
- Tu es gentil, Elenwë, mais il faut que vous partez.

Il les poussa, les deux cousins tombèrent dans le jardin, ils regardèrent Tomoki avec un regard triste, ce dernier leur fit signe de partir, Elenwë prit la main de Finwë et coururent sans se retourner, avec des larmes aux yeux. Tomoki leur souriait, mais il reçu un coup sur la tête ce qui lui fait perdre connaissance. Une des personnes regarda à la fenêtre, mais les deux cousins étaient déjà bien loin. Elenwë et Finwë étaient dans le bois, ils s’étaient assis au pied d’un arbre pour reprendre leur souffle, se regardèrent avec une mine attristée et ils se demandaient ce qui leur arrivait. En attendant Luna, le jeune garçon regarda son sceptre, l’agita, le tapa contre le sol, mais rien ne se passa. Il regarda sa cousine avec un air déçu, mais cette dernière ne le remarqua pas, car elle était occupée à feuilleter frénétiquement son livre, dont les pages demeuraient blanches. Elle le referma et dévisagea son cousin. Elenwë regarda le bouquin, afficha un air surpris, car sur la couverture on pouvait lire : « Livre des Secrets ». De plus il ressemblait à celui qui se trouvait sur le blason de leur famille et il reporta son regard sur Finwë. Ils devaient se rendre à l’évidence : ils ne connaissaient pas le fonctionnement de leurs objets. Elenwë tourna la tête, regarda devant lui en se demandant ce qui avait bien put effrayer son agresseur. C’est alors qu’une voix le fit sortir de sa rêverie.
- Oh, vous êtes là.

Ils tournèrent la tête et virent Luna qui leur fit un très maigre sourire, presque invisible. Ils lui firent un faible sourire. Elle vint s’asseoir en face des deux cousins et ils lui racontèrent leur terrible mésaventure. La jeune fille les écouta sans dire un mot, dès qu’ils eurent fini, elle baissa la tête, tristement. Elenwë tenta de la consoler, elle le dégagea gentiment, lui murmura un faible désolé, le regarda et lui fit un petit sourire.
- Luna tu n’as rien à te reprocher... lui dit Finwë.
- J’aurais dû vous prévenir...
- Luna...

Elle regarda Elenwë qui avait posé sa main sur l’épaule de la jeune fille.
- Oui, Elenwë ?
- Il ne faut pas que tu te mettes dans cet état, on ne peut pas revenir en arrière, ce qui est fait est fait.

Il retira sa main et lui sourit. Elle le lui rendit, Elenwë se leva et retourna s’entraîner avec son sceptre, mais sans résultat. Luna alla le voir, elle aimerait tant l’aider, mais elle ne connaissait aucune formule et elle poussa un petit soupir. Le jeune garçon la regarda, lui sourit, puis admira de nouveau son arme. Les paroles de son oncle lui revenaient en mémoire : « Il détient le... », Il s’assit tout en continuant à fixer son objet, en se demandant ce que voulait lui dire Tomoki. La jeune fille s’assit devant lui et lui demanda à quoi il pensait. Le lycéen sortit de sa rêverie et la regarda.
- Je pensais à une phrase que mon oncle m’avait dite. De plus... Je me demande ce qui a fait fuir mon agresseur. Au moment où j’avais fermé les yeux, j’ai juste sentit une sorte de chaleur qui se propageait dans mon corps.
- Tu as peut-être sentit le pouvoir de ton Sceptre – elle lui montra le cercle rouge – c’est peut-être lui que tu as ressentit et qui t’as défendu.
- Peut-être et si c’est le cas... Je suis sûr que je peux l’appelé en utilisant une formule. Comment faire ?

Ils se regardèrent, Luna afficha un air déçu, elle était si triste de ne pas pouvoir l’aider et elle finit par baisser la tête. Elenwë se leva, lui tourna le dos et recommença son entraînement. Finwë continuait à feuilleter son livre, jusqu’à qu’elle entendit du bruit dans son dos, elle regarda les deux amis, le son recommença, on aurait dit que quelque chose marchait sur des branches mortes. Elle décida de suivre le craquement. A mesure qu’elle s’enfonçait dans le bois, elle entendait de moins en moins les incantations de son cousin ; bientôt, seul le silence pesant l’entourait. Elle tourna sur elle-même, la peur commençait à la gagner. Elle interpella son cousin, mais seul l’écho de sa voix lui répondit. La jeune fille finit par s’asseoir et plaqua ses genoux contre sa poitrine. Elle regarda de nouveau son livre, le feuilleta, mais sans résultat les pages demeuraient blanches, elle le posa sur le sol, mit sa main dessus et leva la tête pour admirer le ciel.
- On dirait que tu ne vas pas fort, Finwë.

La jeune fille mit sa tête droite, se leva et regarda autours d’elle, ne vit rien, et se mit à marcher, mais au moment où elle voulait poser son pied, la voix se fit de nouveau entendre. Elle reposa son pied à son emplacement initial, une petite fée se mit à voler devant elle. La jeune fille tendit la main pour que la créature s’y pose et dès qu’elle mit ses pieds sur la main de Finwë, elle la regarda. La fée portait une fleur clochette en guise de chapeau, son haut était fait de petites feuilles, deux grandes feuilles partaient des épaules et lui arrivaient à la taille. Sa jupe était aussi une fleur clochette et ses chaussures étaient en feuille, tout comme ses gants. Elle était blonde vénitienne et avait de magnifiques yeux verts. C’était la première fois que Finwë en voyait une, elle remarqua que les ailes de la créature étaient dentelées et avait les mêmes dessins que sur des ailes de papillons. Elle quitta sa contemplation, lui sourit et lui demanda comment elle connaissait son prénom.
- Je te le dirais quand ton cousin me trouvera et je t’aiderais pour ton livre.
- Oh ! Je peux aller le chercher.
- Tu t’es perdue... De plus, tu n’es plus dans la forêt où tu étais avec Elenwë.
- Où est-on ?
- Regarde autours de toi, tu es déjà venu ici. Je suis sûre que tu t’en rappelles. En tout cas je ne bougerais pas d’ici, je vous attendrais.

Finwë regarda de nouveau autour d’elle, essayant de se remémorer ce lieu, elle vit la fée qui partait dans une direction, la jeune fille la suivit et arriva dans une clairière baignée de lumière. Un piédestal se trouvait au milieu, et une épée y était figée. La créature s’était assise sur le pommeau de l’arme. La lycéenne se trouvait dans la forêt qui était autrefois peuplée par des elfes, fées, licornes et d’autres créatures fantastiques. Elle se souvint de cet endroit, s’assit et ferma les yeux pour se remémorer ce souvenir. Elle se revoit à l’âge de cinq ans, son cousin en avait huit et ils couraient tous les deux. Elenwë aperçut l’épée, il monta sur le socle, tenta de retirer l’arme, en vain. Il dit à Finwë qu’il devait sûrement lui manquer du courage. Au loin, ils entendirent la voix de leurs parents qui les interpellaient, le garçon descendit, prit sa cousine par la main et se mirent à courir. Malheureusement elle avait trébuché, son cousin avait réussi à se rattraper, il essayait de la portée, mais il avait beaucoup de mal. Il la déposa sur le sol et commença à appeler ses parents. Quelques minutes plus tard, ils étaient arrivés, prirent Finwë dans leur bras et ébouriffèrent gentiment les cheveux d’Elenwë.
- Brocéliande, murmura t’elle.
- Pardon ?

Elle ouvrit les yeux, elle était revenue dans le bois, son cousin se tenait devant elle. Il avait l’air inquiet, une luciole rouge volait à côté de lui et le jour commençait à décliner pour faire place à la nuit.
- Finwë... Tu vas bien ? Tu nous as fait peur.
- Oui, ne t’en fais pas. Que s’est-il passé ?
- Au moment où je faisais des incantations, Luna t’as vu tombée comme une pierre. Elle s’est précipitée vers toi, a prit ta tête et la poser délicatement dans l’herbe. J’ai accouru avec Siahunël – il désigna la luciole – c’est l’esprit de l’été... Bon... C’est une fée masculine, mais quand la nuit tombe, il devient une luciole. Pour en revenir à ton « sommeil », si on peut le désigner par ce mot, on t’a appelé, mais en vain. Luna est repartie chez elle, à cause de l’heure, et elle reviendra demain matin.
- Excuse-moi, Elenwë, je ne voulais pas t’inquiéter... Mais je sais où se trouve ta prochaine saison.
- Brocéliande... Je suppose, puisque c’est le mot que tu as murmuré.
- Exactement.

Elle lui sourit et il le lui rendit. Il l’emmena en direction d’une cabane qu’il avait construit en attendant le réveil de sa cousine. Elle était heureuse, car ils avaient un abri contre la pluie. Ils rentrèrent dans la hutte et s’endormirent.
_________________
Vive le trio Wë


Last edited by Elenwë on Wed 12 Nov 2008 - 12:16; edited 1 time in total
Back to top
Visit poster’s website MSN
Amnaysia
Administrateur

Offline

Joined: 24 Aug 2007
Posts: 440
Localisation: Sur la terre des Clarghs
Féminin Vierge (24aoû-22sep) 狗 Chien
Race: Lauc (Humain)

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 01:26    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

C'est vraiment super! J'adore ^^

Quand on est à fond dans la lecture, on voit pas que c'est aussi long ^^

Super bien ^^
_________________
Back to top
Visit poster’s website MSN
Leyna
Esprit de la nature
Esprit de la nature

Offline

Joined: 29 Aug 2007
Posts: 928
Localisation: A Irénarhio
Féminin Lion (24juil-23aoû) 鼠 Rat
Race: Ibra (Ténèbres; Psy)

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 11:22    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Je comprend pas! Tu écris des romans interminables, super bien écrtits, et quand tu poste dans le RPG tu fais à peine de lignes! Faut de suivre, toi! XD

L'histoire est super mais je pense que tu vas un peu trop dans l'univers de Zelda. J'ai lu tous les mangas de Zelda et beaucoup de nom de lieux, objets ou personnages sont ressortis. Essaie de te crée ton petit monde à toi!
_________________
Back to top
MSN
Nook
Esprit de la nature
Esprit de la nature

Offline

Joined: 20 Feb 2008
Posts: 755
Féminin Bélier (21mar-19avr) 龍 Dragon
Race: Lauc (Humain)

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 14:17    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

mmmmh j'aime bien le "interminable" lol pardon

Tu devrais savoir que l'inspiration ça vient ça va et le principe du RPG c'est aussi de poster assez vite pour que les autres puissent répondre et tout. Il suffit de lui demander combien de temps elle a mit pour faire son roman et tu verras que c'est pas si simple ;)

Elenwë je vais peut-être te sembler un peu dure, mais je trouve que tu fais beaucoup de fautes, beaucoup de répétition et que malgré la richesse de ton histoire, ton style reste trop enfantin.
Bref quand je te lis j'apprécie l'histoire mais j'ai du mal à restée concentrée dessus à cause du nombre de fautes et de mauvaises tournures.
J'espère que tu vas pas le prendre mal, j'essaie juste de t'aider à avancer mais j'ai vu que nombre de mes conseils sont passés et repartis ^^"
_________________
Kusabana Ten'in, 35ans, Humain
Arme:getas, arts martiaux, aura
Aucun but particulier
Homme de petite taille avec une hotte à herbes. Aime surprendre et se déguiser
Back to top
Senreya
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 28 Aug 2007
Posts: 1,266
Localisation: Dans un choco BN è_é
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 狗 Chien
Race: Vialvis (Vent)
Autres races: Humain

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 14:29    Post subject: Re: Reply with quote

J'aime beaucoup ce chapitre, malgrès les fautes d'orthographe XD
Tu veux que je corrige? :3
_________________
Senreya qui cherche une signature è_é
Back to top
Visit poster’s website
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 15:04    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Nook> Pourtant, j'ai essayé de mettre des synonymes pour éviter les répétitions, pour les fautes d'orthographe, c'est que je ne m'étais pas relue et vu que je tape très vite sans regarder l'écran... ben... je ne les voit pas forcément^^", mais je vais relire et je vais essayer de les corriger (surtout que je l'ai fini dans les 1 heures voir 2 heures du mat' -__-), et je vais essayer d'améliorer un peu mon style d'écriture, mais j'ignore complètement de quelle façon -__-, si quelqu'un peut m'aider, il ou elle est la bienvenue.
Senri>C'est rare que je fasse des fautes d'orthographe^^", ça ne me dérange pas que vous me corrigiez^^.

Elenwë
_________________
Vive le trio Wë
Back to top
Visit poster’s website MSN
Nook
Esprit de la nature
Esprit de la nature

Offline

Joined: 20 Feb 2008
Posts: 755
Féminin Bélier (21mar-19avr) 龍 Dragon
Race: Lauc (Humain)

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 15:33    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Déjà pour t'améliorer essaie de faire des phrases moins longues, je te l'avais déjà dit mais tu fais des phrases infinies avec plein de virgules. Le point est ton ami ^^
Ensuite pour les répétitions y'a un moyen très simple. Tu en fais beaucoup sur les verbes et certaines tournures reviennent sans cesse : "il lui sourit, elle le lui rendit" des choses comme ça que tu pourrais un peu diversifier niveau formulation. Pour les trouver tu recherche les mots dans ton texte tout simplement. Par exemple tu cherches "regarda" et tu verras qu'il y en a plein (enfin il me semble) donc tu en modifies par des termes plus orientés par exemple scruta, survola du regard, observa et plein d'autres correspondant aux diverses situations. Ca permettra aussi de clarifer les émotions et sentiments de tes personnages :)
_________________
Kusabana Ten'in, 35ans, Humain
Arme:getas, arts martiaux, aura
Aucun but particulier
Homme de petite taille avec une hotte à herbes. Aime surprendre et se déguiser
Back to top
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 15:45    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

D'accord^^, l'ennui c'est que j'ignore où placer le point (oui... j'avais des cours de français totalement nuls, on ne répondait qu'à des questions dans un livre -__-), donc... si quelqu'un peut me le dire, il est le bienvenu.

Elenwë
_________________
Vive le trio Wë
Back to top
Visit poster’s website MSN
Nook
Esprit de la nature
Esprit de la nature

Offline

Joined: 20 Feb 2008
Posts: 755
Féminin Bélier (21mar-19avr) 龍 Dragon
Race: Lauc (Humain)

PostPosted: Fri 31 Oct 2008 - 16:23    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

C'est simple, tu prononces la phrase à voix haute comme si tu t'adressais à quelqu'un. Quand tu fais une petite pause dans ta phrase c'est une virgule, quand tu en fais une grosse c'est un point.
_________________
Kusabana Ten'in, 35ans, Humain
Arme:getas, arts martiaux, aura
Aucun but particulier
Homme de petite taille avec une hotte à herbes. Aime surprendre et se déguiser
Back to top
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Wed 12 Nov 2008 - 12:17    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

C'est bon, j'ai édité mon post, je remercie Amnaysia qui a bien voulu corriger mes fautes d'orthographe et de grammaire.
Désolé, mais je n'ai pas le courage, car je pense que je le ferai quand j'aurais écrit tous les chapitres, mais je te remercie d'avoir commencé.

Elenwë
_________________
Vive le trio Wë
Back to top
Visit poster’s website MSN
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Thu 25 Dec 2008 - 22:47    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Bon... petit bonus qui n'a vraiment rien à voir avec l'histoire, je l'ai fait directement au PC^^", car je voulais vraiment en faire une pour marquer un évènement é__è. Bon la voilà^^

La nuit était sur le point de tombée, pour le moment un magnifique soleil orangé baignait la plaine enneigée, et les fleuves renvoyaient quelques éclats. De plus les tours du château se mettaient à luire sous la clarté. Il était décoré de toute part, signe que Noël approchait. Pendant ce temps là, Elenwë balayait les quelques épines de sapin et les poussaient dans le feu qui crépitait dans la cheminée. Il alla s'asseoir et prit un livre. Un peu plus tard il entendit une porte claqué, il leva la tête de son roman et regarda la personne qui était entrée. Il s'agissait d'un enfant avec une énorme mèche qui lui cachait les yeux ainsi que le bout du nez, on avait l'impression qu'il venait tout juste de se lever à cause de ses cheveux en fouillis. Il était vêtu d'un pyjama bleu et il traînait une peluche renard. Il avança tranquillement en direction du sang mêlé en se grattant l'oeil avec sa main valide. Le demi elfe alla à sa rencontre, le prit dans ses bras et le regarda.
- On dirait que tu as sommeil, lui répondit Elenwë.
- Pas encore... J'aimerais que tu me racontes une histoire, s'il te plaît.
- Elwë...
- S'il te plaît, papa.

Elenwë lui sourit et ils s'installèrent tout deux devant le feu. Le sang mêlé regarda l'enfant et commença a lui raconter le récit qu'il avait en tête.

- Il était une fois dans un petit village, une fille qui ne croyait pas du tout en l'existence du Père Noël, pour elle, ce n'était rien d'autre qu'une légende qui avait été inventé. Pourtant, alors qu'elle attendait des amis à l'abri de la neige, elle décida d'aller sur la rue, mais à ce moment là, elle entendit comme un... hum... bruit de chevaux qui freinent sur la neige. Elle s'agenouilla pour éviter le choc, c'est alors qu'une lanterne vint l'éclairer, elle tourna la tête. De magnifique rennes se tenaient devant elle, la fillette se redressa et voulu savoir qui était dans ce carrosse. A mesure qu'elle marchait, elle remarqua que c'était un traîneau, qui était tenu par un homme barbu, assez gros et bedonnant. Il s'agissait du Père Noël, mais il avait l'air d'être mal en point. Un petit lutin tout de vert vêtu l'accompagnait, il regarda la fillette et lui répondit.
- Excusez le, il ne voit plus tellement bien. Il cassé ses lunettes un peu plus tôt et...
- Je n'en est que faire de vos histoires, la prochaine fois il faudra avoir des doubles sur soi, non mais...

Le lutin fut surpris, c'était la première fois qu'il entendait quelqu'un s'exprimer de cette façon. Il regarda son patron qui lançait un regard noir à la jeune fille, enfin... de ce qu'il voyait et il lui répondit.
- Ecoute... nous sommes venus pour te recruter.
- Pardon? C'est une blague là... lui répondit t'elle.
- Pas du tout, renchérit le lutin, vu que le Père Noël a cassé ses lunettes nous pensons que tu pourras nous aider.

Sur le moment la fillette eu une hésitation. Elle n'avait pas le droit de monter dans un véhicule avec un inconnu, car il pouvait lui en couter la vie. Mais bon, qui pouvait avoir peur d'une personne qui était déguisé en Père Noël, elle monta dans le traîneau. Le lutin lui recommanda de bien se tenir. Elle s'exécuta. L'elfe fit claquer le fouet au-dessus des animaux qui se mirent a courir, après quelques mètres ils commencèrent à s'envoler. La jeune fille regarda les maisons qui commençaient à disparaître sous les nuages... Sous les nuages? Elle ignorait comment elle pouvait encore respirer, peut-être que la magie de Noël y était pour quelque chose. Le traîneau commença a piqué. La fille s'accrocha solidement. Après plusieurs rebond, ils finirent par atterrirent dans un pays enneigé ou seule une immense bâtisse apparaissait. Elle toisa le lutin.
- Alors... On ne peut pas voir...
- C'est surtout pour les cadeaux.
- Mais bien sûr...

L'elfe haussa les épaules, il la regarda et lui fit signe de les suivre alors qu'ils avançaient en direction du bâtiment. Elle les suivit, elle écarquilla ses yeux, c'était magnifique. Elle voyait avec quel acharnement les lutins faisait les jouets. Elle était presque émerveillée, elle continua à les suivre. Elle entra dans le bureau du Père Noël, après tout elle devait savoir ce qu'elle devait faire. L'homme en rouge alla à son bureau, en sortit une feuille et la montra à la fille. Elle lu attentivement et accepta. Son but était de distribué les cadeaux à la place du barbu. Il lui donna une tenue et lui fit signe d'aller se changer dans la pièce d'à côté. C'est ce qu'elle fit. Quand elle en sortit, elle était vêtu d'un robe rouge qui lui arrivait aux genoux. Le Père Noël la regarda et ils repartirent en direction du traîneau qui a été comblé de cadeaux entre temps. Ils y montèrent, le lutin refit claquer le fouet et ils décollèrent de nouveau. Comme la fillette connaissait très bien certaines villes, elle put l'aider facilement. Dès que la tournée fut fini, ils revinrent et le Père Noël regarda la jeune fille. Elle alla de nouveau se changer et revint auprès du traîneau.
- Merci de m'avoir aidé.
- Pas de quoi, j'ai beaucoup aimé ce petit tour d'horizon.
- Maintenant, tu as droit à un seul vœu.

Elle se mit à réfléchir en baissant la tête, dès qu'elle le trouva, elle la releva et regarda toute la compagnie.
- Je veux oublier tout ce qu'il s'est passé.
- Si tel est ton choix.

Elle se sentit aspiré dans les ténèbres, elle voyait les personnes disparaître une par une. A son réveil elle fut sur un lit d'hôpital.
- A l'hôpital, pensa t'elle, comment ai je fait pour atterrir ici?

Un médecin vint la voir et lui dit que depuis quatre jours elle était dans cette chambre. Il lui expliqua qu'un carrosse l'avait renversé et qu'il avait préféré t'emmener ici. Elle n'en crut pas ses oreilles, de plus elle ne se souvenait plus de son rêve. C'est alors qu'un jeune garçon frappa à la porte et lui amena un paquet où était marqué: "Joyeux Noël" . Elle l'ouvrit et vit une magnifique robe rouge. Elle se creusa la tête, mais ne se souvint de rien. Elle regarda le paysage avec un sourire radieux sur ses lèvres.

L'enfant écartait sa mèche pour faire découvrir ses magnifiques yeux verts qui était baigné de larmes. Elenwë lui ébouriffa gentiment les cheveux, il le prit dans ses bras et le monta dans sa chambre. Il le coucha et le borda. Il lui souhaita une bonne nuit et un Joyeux noël avant de quitter la chambre.

Elenwë
_________________
Vive le trio Wë
Back to top
Visit poster’s website MSN
Senreya
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 28 Aug 2007
Posts: 1,266
Localisation: Dans un choco BN è_é
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 狗 Chien
Race: Vialvis (Vent)
Autres races: Humain

PostPosted: Thu 25 Dec 2008 - 22:52    Post subject: Re: Reply with quote

Jouyeux Nouwël pitit Elwë >w<
C'est jouliiii! ^^
_________________
Senreya qui cherche une signature è_é
Back to top
Visit poster’s website
Leyna
Esprit de la nature
Esprit de la nature

Offline

Joined: 29 Aug 2007
Posts: 928
Localisation: A Irénarhio
Féminin Lion (24juil-23aoû) 鼠 Rat
Race: Ibra (Ténèbres; Psy)

PostPosted: Fri 2 Jan 2009 - 15:40    Post subject: Re: Reply with quote

Très joli, tu le comteras à tes enfants plus tard?
_________________
Back to top
MSN
Elenwë
Habitant de Kazenia
Habitant de Kazenia

Offline

Joined: 07 Sep 2007
Posts: 1,145
Localisation: Au Mistral
Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre
Autres races: Demi-Elfe

PostPosted: Fri 2 Jan 2009 - 19:18    Post subject: Le Mistral (titre provisoire) Reply with quote

Merci pour vos deux commentaires^^.
Leyna> Oulhà! Je l'ignore, peut-être^^.

Elenwë
_________________
Vive le trio Wë
Back to top
Visit poster’s website MSN
Display posts from previous:   
Post new topic   Reply to topic    Le forum d'Atangla Forum Index -> Le coin des membres -> Fans Fics All times are GMT + 1 Hour
Goto page: <  1, 2, 3
Page 3 of 3

 
Jump to:  

Index | Administration Panel | Create a free forum | Support forum | Forum directory | Legal notices | Report a violation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group